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Maigret s’en veut. Il aurait dû savoir. Elle lui avait pourtant demandé de l’aide. Cécile venait chaque matin, les derniers temps, l’attendre dans l’antichambre de son bureau de la P. J., à tel point que ses collègues jasaient et se moquaient de lui. Elle attendait, espérait, racontait à nouveau que quelqu’un, chez sa tante, entrait sans laisser de traces. Visitait… Maigret était occupé. Un gang de Polonais. Les affaires courantes… Il aurait dû savoir. -

Maigret et Monsieur Charles
7,40 €Voilà longtemps que Nathalie Sabin-Levesque sait à quoi s’en tenir sur les fugues de son mari. Tandis qu’elle sombre peu à peu dans l’alcool, rejetée par l’entourage de ce confortable notaire du faubourg Saint-Germain, Gérard, qui ne l’aime plus, se distrait dans les boîtes de nuit des Champs-Elysées, où les professionnelles le connaissent sous le nom de monsieur Charles.
Mais cela fait un mois maintenant que Gérard n’a pas reparu…
C’est à l’histoire d’un couple depuis longtemps désuni que Maigret va s’intéresser ici, telle que lui permettent de la reconstituer les témoignages des amis et des domestiques. Et à une femme dont l’ascension sociale aura été payée du prix de la solitude et de la déchéance. -

Maigret et l’indicateur
7,40 €C’est commode, un indicateur qui vous téléphone, et vous désigne nommément l’assassin que vous cherchez… C’est commode, mais cela n’efface pas toutes les questions. D’abord, pourquoi la Puce – c’est le surnom de ce petit homme, ancien chasseur de cabaret, guère pris au sérieux dans le monde des truands – est-il pressé de coffrer Manuel Mori ? Le fait que ce dernier soit depuis trois ans l’amant de Line Marcia, l’épouse de la victime, est-il une des causes de l’assassinat ? Les uns et les autres ont-ils quelque chose à voir avec le « gang des châteaux », spécialisé dans le pillage de propriétés isolées ?
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Maigret et l’homme tout seul
6,90 €Il n’était que neuf heures du matin et il faisait déjà chaud. Maigret, qui avait tombé la veste, dépouillait paresseusement son courrier en jetant parfois un coup d’oeil par la fenêtre, et le feuillage des arbres du quai des Orfèvres n’avait pas un frémissement, la Seine était plate et lisse comme de la soie. On était en août. Lucas, Lapointe et une bonne moitié des inspecteurs étaient en vacances. Janvier et Torrence avaient pris les leurs en juillet et Maigret comptait passer une bonne partie de septembre dans sa maison de Meung-sur-Loire qui ressemblait à un presbytère.
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la Folle de Maigret
6,90 €La police n’en finirait pas, si elle devait tout prendre au sérieux. Par exemple, les craintes de cette vieille dame, à l’évidence un peu dérangée, qui prétend être suivie et ajoute que des objets bougent chez elle… Pourtant, Léontine de Caramé est bel et bien retrouvée assassinée dans son appartement.
Maigret doit-il soupçonner Angèle, qui ne fréquentait guère sa vieille tante que dans l’espoir de toucher l’héritage ? Y a-t-il un lien entre cette affaire et le subit départ pour Toulon du Grand Marcel, barman bien connu de la police et amant d’Angèle ?
Il n’y avait pas d’argent chez Léontine lorsqu’elle a été tuée. Mais les tiroirs des vieilles dames renferment parfois des secrets autrement surprenants… -

Maigret et le marchand de vin
7,40 €En sortant d’une maison de rendez-vous où il était allé en compagnie de sa secrétaire, Oscar Chabut est assassiné. Enquêtant auprès de sa famille et de son nombreux personnel, Maigret découvre la personnalité de la victime. Après des débuts difficiles, Chabut est parvenu, grâce à un travail opiniâtre, à créer et diriger une entreprise commerciale considérable et florissante. Resté néanmoins timide, il avait besoin, pour croire en lui-même, de dominer, mépriser et humilier autrui.
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Maigret et le tueur
7,40 €Antoine Batille a-t-il payé de sa vie – sept coups de couteau – sa curieuse habitude d’enregistrer au magnétophone les conversations d’inconnus ? De fait, l’écoute de la dernière bande livre très vite à la police une équipe de voleurs de tableaux.
Mais pourquoi l’assassin n’a-t-il pas dérobé cet enregistrement compromettant ? Et quel est l’inconnu qui téléphone à Maigret, indigné que les journaux accusent les trafiquants de ce meurtre ?
C’est chez lui, boulevard Richard-Lenoir, que le commissaire Maigret entendra la confession de l’assassin. Une confession à la fois pathétique et dérisoire, qui lui révèle le drame de toute une vie… -

L’ami d’enfance de Maigret
6,90 €C’est sans réel plaisir que Maigret voit ressurgir Léon Florentin, son ancien condisciple au lycée Banville, à Moulins, qu’il n’a jamais particulièrement estimé. Quant à l’affaire que lui apporte celui-ci, elle n’est guère ragoûtante non plus : l’assassinat d’une certaine Joséphine Papet, dite Josée, maîtresse de Florentin et de plusieurs autres messieurs d’âge mûr qui lui procurent de quoi vivre, au nombre desquels un haut fonctionnaire, un industriel de Rouen, un Bordelais négociant en vins… Florentin est-il antiquaire, comme il le prétend ? Que font dans son logis du boulevard Rochechouard les économies de Josée ? Faut-il croire qu’il a réellement voulu se suicider en se jetant dans la Seine ? Il y a vraiment des gens qui vous font douter de tout… Entre Montmartre et Notre-Dame-de-Lorette, Maigret débrouille un à un les fils d’une énigme où la respectabilité dissimule la médiocrité, voire le sordide.
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Maigret hésite
6,90 €Averti par lettre anonyme qu’un meurtre se prépare au domicile de l’avocat Emile Parendon, Maigret obtient de ce dernier l’autorisation de séjourner chez lui. Avec son inépuisable et patiente curiosité envers les êtres, le taciturne commissaire comprend vite tout ce qui sépare l’avocat, physiquement disgracié mais prodigieusement brillant, passionné par le thème de la responsabilité du criminel, et sa femme, grande-bourgeoise éprise de mondanités, qui ne l’empêche plus de chercher un réconfort affectif et moral auprès d’Antoinette, sa secrétaire.
Mais qui va tuer qui ? La présence de Maigret suffira-t-elle à conjurer le drame ? -

Maigret à Vichy
7,40 €Une femme, Hélène Lange, a été étranglée à Vichy. Bien qu’elle y ait vécu neuf ans, personne ne sait rien d’elle. Ni d’où proviennent les coquettes sommes d’argent qu’elle recevait à intervalles réguliers.
Séjournant là pour une cure thermale en compagnie de son épouse, Maigret s’intéresse entre deux promenades à l’enquête de son confrère et ami Lecœur. Ce dernier n’aura pas grand mal à arrêter l’assassin. Les petits secrets des sœurs Lange, en revanche, lui donneront davantage de fil à retordre…
Comme toujours, Simenon excelle à créer une ambiance, à la rendre palpable. Les kiosques et les jardins de Vichy, les pavillons rococos, le calme teinté d’ennui de la saison thermale forment un parfait contrepoint aux existences, sordides ou pathétiques, qui nous sont finalement révélées. -

Le voleur de Maigret
7,40 €Ce matin-là, sur la plate-forme de l’autobus, un voleur a subtilisé le portefeuille de Maigret. L’aventure ne serait que vexante si, dès le lendemain, après lui avoir renvoyé par la poste l’objet du larcin, « son » voleur ne téléphonait au commissaire… pour lui demander son aide, après l’assassinat de sa femme, assassinat dont il craint d’être accusé.
Voici donc Maigret découvrant l’existence de ce François Ricain et, autour de celui-ci, d’un milieu artistique où l’ambition semble corrompre assez vite les âmes. Bientôt, il apparaît que la belle Sophie Ricain n’était pas un parangon de fidélité. Mais, surtout, Maigret se prend d’un intérêt croissant pour François Ricain : un homme étrange, intelligent, mais prétentieux, et peut-être humilié par la vie… -

Maigret et l’affaire Nahour
6,90 €En pleine nuit, le docteur Pardon alerte son ami Maigret : un inconnu vient de lui amener une jeune femme, Lina, légèrement blessée par balle. Puis le couple a disparu, donnant de la blessure une explication très sommaire…
Le lendemain, un Libanais du nom de Félix Nahour, joueur professionnel, est découvert assassiné dans son hôtel particulier. Il n’était autre que le mari de la jeune femme, dont la police retrouve la trace à Amsterdam, où elle s’est enfuie avec son amant, Vicente, un étudiant colombien. Nahour a-t-il tiré sur sa femme, comme celle-ci le prétend, parce qu’elle voulait demander le divorce ? Faut-il croire le secrétaire de Nahour, aux yeux de qui le meurtrier est évidemment l’amant de Lina ? Maigret ne parvient pas à se contenter de ces explications trop claires. Il lui faudra toute son intuition pour comprendre la mentalité des étrangers dont il s’occupe, et tout son ascendant pour leur faire avouer peu à peu la vérité.
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La patience de Maigret
7,40 €Depuis longtemps Maigret surveillait le vieux Palmari, qu’il soupçonnait de diriger un gang de voleurs de bijoux, et sa maîtresse Aline, son seul contact avec l’extérieur depuis qu’il ait perdu l’usage de ses jambes. Et voilà que Palmari est assassiné. Maigret va s’intéresser au représentant Fernand Barillard, ami de la victime et amant d’Aline, à sa femme Mina et au vieux père sourd-muet de celle-ci, Jef Claes. Quels liens et quels conflits ont pu se nouer entre ces personnages ? Deux jours d’enquête suffiront au commissaire pour couronner des années de patience. Sans qu’il parvienne toutefois à empêcher un second meurtre…
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Maigret se défend
7,40 €Un bout de phrase dont le commissaire se souviendrait plus tard, mais qui, sur le moment, ne l’avait pas frappé. Tout était familier : le décor, les visages, et même les gestes des personnages, si familier qu’on n’y prêtait plus attention. Cela se passait rue Popincourt, à quelques centaines de mètres du boulevard Richard-Lenoir, chez les Pardon, où les Maigret avaient l’habitude, depuis plusieurs années, de dîner une fois par mois. Et, une fois par mois, le docteur et sa femme venaient dîner chez le commissaire.
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Maigret et le fantôme
7,40 €Il était un peu plus de une heure, cette nuit-là, quand la lumière s’éteignit dans le bureau de Maigret. Le commissaire, les yeux gros de fatigue, poussa la porte du bureau des inspecteurs, où le jeune Lapointe et Bonfils restaient de garde. – Bonne nuit, les enfants, grommela-t-il. Dans le vaste couloir, les femmes de ménage balayaient et il leur adressa un petit signe de la main. Comme toujours à cette heure-là, il y avait un courant d’air et l’escalier qu’il descendait en compagnie de Janvier était humide et glacé.
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La colère de Maigret
6,90 €Il était midi et quart quand Maigret franchit la voûte toujours fraîche, le portail flanqué de deux agents en uniforme qui se tenaient tout contre le mur pour jouir d’un peu d’ombre. Il les salua de la main, resta un moment immobile, indécis, à regarder vers la cour, puis vers la place Dauphine, puis vers la cour à nouveau.
Dans le couloir, là-haut, ensuite dans l’escalier poussiéreux, il s’était arrêté deux ou trois fois, faisant mine de rallumer sa pipe, avec l’espoir de voir surgir un de ses collègues ou de ses inspecteurs. Il était rare que l’escalier soit désert à cette heure, mais cette année, le 12 juin, la P.J. avait déjà son atmosphère de vacances.