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Marcellin, l’ancien souteneur, plusieurs fois emprisonné, ne détestait pas évoquer le commissaire Maigret comme « son ami », à Porquerolles où il s’était installé. Et puis un soir, il est abattu à coups de revolver.
Maigret, qui en effet l’a bien connu, se rend sur les lieux en compagnie de Mr Pyke, de Scotland Yard, venu à Paris pour s’initier à ses méthodes. L’Anglais rigoureux et le Français intuitif vont mener l’enquête.
La rivalité des deux policiers, l’agacement de Maigret obligé de modifier sa tactique habituelle, donnent au roman sa coloration particulière.
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Qui a tiré un coup de revolver, en pleine nuit, dans l’hôtel particulier de la puissante famille Gendreau-Balthazar, rue Chaptal ? Tout jeune secrétaire du commissariat du quartier Saint-Georges, Jules Maigret se voit confier une enquête officieuse – car on n’attaque pas de front ces gens de la haute société, aux relations influentes. Maigret va habilement débrouiller l’écheveau des secrets de la famille Gendreau. En particulier les ambitions d’Hector, fondateur de la dynastie : assurer à sa descendance un nom à particule. Comment la vanité mêlée aux intérêts d’argent peut déboucher sur le meurtre, c’est ce que nous découvrirons au terme de l’enquête. Enquête inutile. Maigret apprendra que les riches méritent des égards auxquels d’autres classes sociales n’ont pas droit…
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Alors que le couple Maigret se repose quelques jours aux Sables-d’Olonne, Mme Maigret est victime d’une crise d’appendicite. A l’hôpital où elle est soignée, une religieuse implore le commissaire de s’intéresser à « la malade du 15 ».
Dans quelles circonstances cette jeune femme est-elle tombée de la voiture que conduisait son beau-frère, le Dr Philippe Bellamy ? Pourquoi ce dernier semble-t-il faire si peur à la jeune Lucile Duffieux, une gamine de quatorze ans qui sera assassinée peu après ? Qu’est devenu Emile, son frère aîné, parti pour Paris où il n’est jamais arrivé ?
Et Maigret d’oublier ses vacances. Entre deux visites à l’hôpital, il va percer à jour une de ces passions morbides qui peuvent naître au sein d’une vie en apparence aussi calme et équilibrée que celle du Dr Bellamy.
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– Pardon, madame…
Après des minutes de patients efforts, Maigret parvenait enfin à interrompre sa visiteuse…
– Vous me dites à présent que votre fille vous empoisonne lentement…
– C’est la vérité…
– Tout à l’heure, vous m’avez affirmé avec non moins de force que c’était votre beau-fils qui s’arrangeait pour croiser la femme de chambre dans les couloirs et pour verser du poison soit dans votre café, soit dans une de vos nombreuses tisanes…
– C’est la vérité…
– Néanmoins… – il consulta ou feignit de consulter les notes qu’il avait prises au cours de l’entretien, lequel durait depuis plus d’une heure – vous m’avez appris en commençant que votre fille et son mari se haïssent…
– C’est toujours la vérité, monsieur le commissaire.
– Et ils sont d’accord pour vous supprimer ?
– Mais non ! Justement… Ils essayent de m’empoisonner séparément, comprenez-vous ?…
– Et votre nièce Rita ?
– Séparément aussi…
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10,00 €
Il faisait bon, un peu lourd, dans la vaste salle de Police-Secours où Maigret était venu se réfugier.
Un peu plus tôt, il se trouvait dans son bureau du quai des Orfèvres. Il devait attendre un coup de téléphone de Londres au sujet d’un escroc international que ses inspecteurs avaient repéré dans un palace des Champs-Elysées. La communication pouvait aussi bien venir à minuit qu’à une heure du matin, et Maigret n’avait rien à faire en attendant ; il s’ennuyait, tout seul dans son bureau.
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Paisiblement retiré à Meung-sur-Loire, le commissaire Maigret se laisse convaincre par un tout jeune homme, Jean Maura, de l’accompagner à New York. Maura s’inquiète pour son père, un homme d’affaires d’origine française, qui semble en proie à de graves soucis.
Maigret va se trouver aux prises avec une ténébreuse affaire. Le jeune Maura disparaît inexplicablement. Bien des années plus tôt, Maura père a débarqué à New York avec un ami, Daumale, violoniste de son état. Qu’est-ce qui les a séparés ? Qu’est devenu l’enfant mis au monde par Jessie, à l’époque la maîtresse de Maura ? Un lourd secret expliquerait-il que l’homme d’affaires soit victime d’un chantage ?
L’affaire sera élucidée, mais le commissaire, sur le bateau qui le ramène en France, se demandera ce qu’il est allé faire, au juste, dans la métropole américaine qui ne l’a guère emballé…
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7,40 €
Mme Maigret, qui écossait des petits pois dans une ombre chaude où le bleu de son tablier et le vert des cosses mettaient des taches somptueuses, Mme Maigret, dont les mains n’étaient jamais inactives, fût-ce à deux heures de l’après-midi par la plus chaude journée d’un mois d’août accablant, Mme Maigret, qui surveillait son mari comme un poupon, s’inquiéta : – Je parie que tu vas déjà te lever… Pourtant le fauteuil transatlantique dans lequel Maigret était étendu n’avait pas craqué. L’ancien commissaire de la P.J. n’avait pas poussé le plus léger soupir.
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9,50 €
Vols, suicides, meurtres et disparitions étranges, tel est le quotidien du célèbre commissaire Maigret. Observateur et fin psychologue, Maigret n’a nul besoin de techniciens de scène de crime et autres experts ; il lui suffit de se laisser guider par son instinct et sa connaissance de l’homme. Des bars de Pigalle aux pensions de famille, des appartements bourgeois aux squares parisiens, chaque nouvelle enquête est pour lui une manière de s’immerger dans la comédie humaine.
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8,10 €
« Demain, à cinq heures de relevée, je tuerai la voyante. Signé : Picpus. »
Qui est ce Picpus ? Quelle voyante ? Pourquoi ce crime invraisemblable et sans mobile annoncé ? Maigret, qui a fait établir une surveillance très large au risque d’être ridicule, en arrive, pour la première fois de sa carrière, à souhaiter que le meurtre ait bien lieu. Ce qui arrive en effet. Une Mlle Jeanne est poignardée chez elle dans son boudoir. Dans la cuisine mitoyenne est enfermé à clef un vieil homme en pardessus, calmement assis sur une chaise. Il attend. Il semble n’avoir rien vu et pleure doucement à la nouvelle du drame. « Jamais devant un homme Maigret n’a eu une telle impression de mystère », écrit Simenon.
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Maigret revient est un recueil qui comprend 3 enquêtes de Maigret qui seront ensuite publiées séparément :
- Cécile est morte
- Les Caves du Majestic
- La Maison du juge
Le recueil original de 1942 peut être compliqué à trouver mais d’occasion tout est possible. Sinon les trois enquêtes sont disponibles séparément
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8,60 €
Il est des situations qui défient la raison. Comme ce navire de trente mètres, la Marie-Galante, immobilisé à quai depuis près de trois ans et que l’on retrouve un matin abandonné en pleine mer sans que personne ne l’ait vu quitter le port fermé de Fécamp. Étrange…
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6,90 €
Avant d’ouvrir les yeux, Maigret fronça les sourcils, comme s’il se fût méfié de cette voix qui venait lui crier tout au fond de son sommeil :
– Mon oncle !…
Les paupières toujours closes, il soupira, tâtonna le drap de lit et comprit qu’il ne rêvait pas, qu’il se passait quelque chose puisque sa main n’avait pas rencontré, là où il eût dû être, le corps chaud de Mme Maigret.
Il ouvrit enfin les yeux. La nuit était claire. Mme Maigret, debout près de la fenêtre à petits carreaux, écartait le rideau cependant qu’en bas quelqu’un secouait la porte et que le bruit se répercutait dans toute la maison.
– Mon oncle ! C’est moi…
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7,40 €
Quand on observe des poissons à travers une couche d’eau qui interdit entre eux et nous tout contact, on les voit rester longtemps immobiles, sans raison, puis d’un frémissement de nageoires aller un peu plus loin pour n’y rien faire qu’attendre à nouveau.
C’est dans le même calme, comme sans raison aussi, que le tramway 13, le dernier « Bastille-Créteil », traîna ses lumières jaunâtres tout le long du quai des Carrières.
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7,40 €
Cela commença par une sensation de vacances. Quand Maigret descendit du train, la moitié de la gare d’Antibes était baignée d’un soleil si lumineux qu’on n’y voyait les gens s’agiter que comme des ombres. Des ombres portant chapeau de paille, pantalon blanc, raquette de tennis. L’air bourdonnait. Il y avait des palmiers, des cactus en bordure du quai, un pan de mer bleue au-delà de la lampisterie.
Et tout de suite quelqu’un se précipita.
Le commissaire Maigret, je pense ? Je vous reconnais grâce à une photo qui a paru dans les journaux… Inspecteur Boutigues… Boutigues ! Rien que ce nom-là avait l’air d’une farce ! Boutigues portait déjà les valises de Maigret, l’entraînait vers le souterrain. Il avait un complet gris perle, un œillet rouge à la boutonnière, des souliers à tiges de drap.
C’est la première fois que vous venez à Antibes ?
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Quand on avait quitté Paris, vers trois heures, la foule s’agitait encore dans un frileux soleil d’arrière-saison. Puis, vers Mantes, les lampes du compartiment s’étaient allumées. Dès Evreux, tout était noir dehors. Et maintenant, à travers les vitres où ruisselaient des gouttes de buée, on voyait un épais brouillard qui feutrait d’un halo les lumières de la voie. Bien calé dans son coin, la nuque sur le rebord de la banquette, Maigret, les yeux mi-clos, observait toujours, machinalement, les deux personnages, si différents l’un de l’autre, qu’il avait devant lui. Le capitaine Joris dormait, la perruque de travers sur son fameux crâne, le complet fripé. Et Julie, les deux mains sur son sac en imitation de crocodile, fixait un point quelconque de l’espace, en essayant de garder, malgré sa fatigue, une attitude réfléchie. Joris ! Julie !
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Blessé par un mystérieux agresseur au cours de son voyage, Maigret s’est arrêté dans un triste état à Bergerac. A l’hôtel d’Angleterre, il occupe la meilleure chambre et, cloué au lit, il contemple la grand-place provinciale toute d’ombre et de lumière. Une scène de théâtre derrière laquelle s’agite un fou. Un fou – le commissaire en est persuadé – qui parle, qui rit, qui va et vient comme tout le monde.
Paralysé et impénétrable, immobile, bien calé contre ses oreillers, Maigret scrute, enflamme, galvanise les habitants de cette petite ville. Peu à peu, des choses troubles et dramatiques apparaissent. On donnerait cher pour le voir disparaître.
– Vous êtes obstiné, commissaire ?
– Vous savez, quand on est couché toute la journée et qu’on n’a rien à faire…