Tant que je suis vivant
5,00 €Tant que je suis vivant est le VIIIème tome des dictées de Georges Simenon, il est disponible en ebook et réédité dans le tome 26 de tout Simenon
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Tant que je suis vivant est le VIIIème tome des dictées de Georges Simenon, il est disponible en ebook et réédité dans le tome 26 de tout Simenon

A l’abri de notre arbre est le septième tome des dictées de Simenon, il est trouvable d’occasion, en format numérique ou dans le tome 26 de tout Simenon

Ce tome 6 des dictées est écrit en 1975, révisé en 1976 et publié en 1977.

Un banc au soleil est le cinquième tome des dictées de Georges simenon. Ecrit en 1975 et révisé en 1976, un banc au soleil est publié en 1977.
Vous trouverez le livre en édition numérique, d’occasion ou dans le tome 26 de la série Tout Simenon, d’Omnibus

Vent du nord, vent du sud est le quatrième tome des dictées de Georges Simenon. Il est aussi intégré dans les tome 26 et 27 de la série Tout Simenon, parue chez Omnibus

Publié aux presses de la cité, les petits hommes est le troisième tome des dictées de Georges Simenon? Le livre est disponible en version numérique, d’occasion ou intégrée dans le tome 26 de tout Simenon

Des traces de pas est le second tome des Dictées de Simenon, paru en 1975. Le livre a été réédité dans le tome 26 de tout Simenon. Vous le trouverez aussi d’occasion ou en version numérique

Un homme comme un autre est le premier tome des dictées. Il parait en 1972

Voilà trois ans et demi environ que tu es morte à l’âge de quatre-vingt-onze ans et c’est seulement maintenant que, peut-être, je commence à te connaître. J’ai vécu mon enfance et mon adolescence dans la même maison que toi, avec toi, et quand je t’ai quittée pour gagner Paris, vers l’âge de dix-neuf ans, tu restais encore pour moi une étrangère. D’ailleurs, je ne t’ai jamais appelée maman mais je t’appelais mère, comme je n’appelais pas mon père papa. Pourquoi ? D’où est venu cet usage ? Je l’ignore.

Voilà longtemps que Nathalie Sabin-Levesque sait à quoi s’en tenir sur les fugues de son mari. Tandis qu’elle sombre peu à peu dans l’alcool, rejetée par l’entourage de ce confortable notaire du faubourg Saint-Germain, Gérard, qui ne l’aime plus, se distrait dans les boîtes de nuit des Champs-Elysées, où les professionnelles le connaissent sous le nom de monsieur Charles.
Mais cela fait un mois maintenant que Gérard n’a pas reparu…
C’est à l’histoire d’un couple depuis longtemps désuni que Maigret va s’intéresser ici, telle que lui permettent de la reconstituer les témoignages des amis et des domestiques. Et à une femme dont l’ascension sociale aura été payée du prix de la solitude et de la déchéance.

Depuis seize ans, Georges Célerin est associé à son ami Brassier dans une entreprise de bijouterie : le premier dessine les bijoux et dirige l’atelier, le second s’occupe des commandes et de la vente. Célerin vit en parfaite harmonie avec sa femme Annette, leurs deux enfants et ses collaborateurs. Un accident stupide va changer la destinée de cet homme heureux : Annette, qui travaille comme assistante sociale dans le quartier de la Bastille, se fait écraser par un camion en traversant la rue Washington, dans un quartier où, apparemment, elle n’avait rien à faire. Après ce coup terrible, Célerin n’est plus le même homme. Sur les traces de la morte, il cherche à savoir ce qui s’est passé. Son enquête lui apprend qu’Annette sortait d’un immeuble où un appartement, loué au nom de Jean-Paul Brassier, abritait leurs rendez-vous trois fois par semaine, et cela depuis dix-huit ans. Il ne reste plus à Célerin qu’à demander à Brassier l’entrevue douloureuse qui mettra fin, dignement, à leurs relations.

C’est commode, un indicateur qui vous téléphone, et vous désigne nommément l’assassin que vous cherchez… C’est commode, mais cela n’efface pas toutes les questions. D’abord, pourquoi la Puce – c’est le surnom de ce petit homme, ancien chasseur de cabaret, guère pris au sérieux dans le monde des truands – est-il pressé de coffrer Manuel Mori ? Le fait que ce dernier soit depuis trois ans l’amant de Line Marcia, l’épouse de la victime, est-il une des causes de l’assassinat ? Les uns et les autres ont-ils quelque chose à voir avec le « gang des châteaux », spécialisé dans le pillage de propriétés isolées ?

Le bruit saccadé de la machine à écrire le réveilla et il vit, comme d’habitude, les draps pâles du lit de sa femme de l’autre côté de la table de nuit. Qui avait décidé qu’il y aurait des lits jumeaux ? Après dix-huit ans, il n’aurait pu le dire avec certitude. D’ailleurs, les événements de cette époque-là étaient confus et, pour des raisons qu’il n’essayait pas de démêler, il préférait les chasser de sa mémoire. C’était probablement elle. Et il n’avait pas protesté. Il ne protestait jamais. En définitive, il ne leur était pas arrivé une seule fois de dormir ensemble.

Il n’était que neuf heures du matin et il faisait déjà chaud. Maigret, qui avait tombé la veste, dépouillait paresseusement son courrier en jetant parfois un coup d’oeil par la fenêtre, et le feuillage des arbres du quai des Orfèvres n’avait pas un frémissement, la Seine était plate et lisse comme de la soie. On était en août. Lucas, Lapointe et une bonne moitié des inspecteurs étaient en vacances. Janvier et Torrence avaient pris les leurs en juillet et Maigret comptait passer une bonne partie de septembre dans sa maison de Meung-sur-Loire qui ressemblait à un presbytère.

A dix-huit ans, lasse d’une famille dont elle se sent totalement incomprise, Odile décide de quitter Lausanne pour Paris. La lettre laissée à son frère indique clairement qu’elle songe au suicide.
Aussitôt, ce dernier gagne la capitale française, inquiet pour cette jeune soeur qu’il sait mal dans sa peau, indifférente à son avenir, déjà blasée d’expériences amoureuses qui ne lui ont rien apporté.
C’est dans le quartier de Saint-Germain que nous retrouvons l’errante Odile, dans cet état où tout peut arriver, les rencontres qui sauvent, aussi bien que le pire…

La police n’en finirait pas, si elle devait tout prendre au sérieux. Par exemple, les craintes de cette vieille dame, à l’évidence un peu dérangée, qui prétend être suivie et ajoute que des objets bougent chez elle… Pourtant, Léontine de Caramé est bel et bien retrouvée assassinée dans son appartement.
Maigret doit-il soupçonner Angèle, qui ne fréquentait guère sa vieille tante que dans l’espoir de toucher l’héritage ? Y a-t-il un lien entre cette affaire et le subit départ pour Toulon du Grand Marcel, barman bien connu de la police et amant d’Angèle ?
Il n’y avait pas d’argent chez Léontine lorsqu’elle a été tuée. Mais les tiroirs des vieilles dames renferment parfois des secrets autrement surprenants…