Affichage de 33–48 sur 229 résultatsTrié par popularité
-

6,90 €
Il arrêta le camion plein de paniers de moules en face du bistrot où l’on lisait, sur la façade, les mots Chez Mimile en lettres jaunes. Par l’autre portière, Doudou le Muet descendit en même temps que lui et le suivit sans bruit, comme sans déplacer d’air, pieds nus, les jambes du pantalon de toile bleue haut troussées, comme d’habitude.
-

6,90 €
Quand j’étais vieux est un récit autobiographique, un peu à part dans l’oeuvre de Simenon, il ne fait par exemple pas partie des dictées, mais est composé de journaux écrits par Simenon
-

7,40 €
En sortant d’une maison de rendez-vous où il était allé en compagnie de sa secrétaire, Oscar Chabut est assassiné. Enquêtant auprès de sa famille et de son nombreux personnel, Maigret découvre la personnalité de la victime. Après des débuts difficiles, Chabut est parvenu, grâce à un travail opiniâtre, à créer et diriger une entreprise commerciale considérable et florissante. Resté néanmoins timide, il avait besoin, pour croire en lui-même, de dominer, mépriser et humilier autrui.
-

7,40 €
Antoine Batille a-t-il payé de sa vie – sept coups de couteau – sa curieuse habitude d’enregistrer au magnétophone les conversations d’inconnus ? De fait, l’écoute de la dernière bande livre très vite à la police une équipe de voleurs de tableaux.
Mais pourquoi l’assassin n’a-t-il pas dérobé cet enregistrement compromettant ? Et quel est l’inconnu qui téléphone à Maigret, indigné que les journaux accusent les trafiquants de ce meurtre ?
C’est chez lui, boulevard Richard-Lenoir, que le commissaire Maigret entendra la confession de l’assassin. Une confession à la fois pathétique et dérisoire, qui lui révèle le drame de toute une vie…
-

6,20 €
Dans la grisaille de l’existence qu’ils vivent en banlieue, les membres de la famille Le Cloanec se côtoient, mais ne se parlent guère. La mère est alcoolique, le père, indifférent et lointain ; le frère et la sœur ont chacun leurs occupations précises et leur vie à part. Une bonne récemment engagée va jeter le trouble dans la maison. Devenue la maîtresse du jeune Olivier, qui en est très épris, Manuela éveille les désirs du père Le Cloanec auquel elle accordera également ses faveurs.
-

6,20 €
Étais-je, ce matin-là, plus ou moins heureux que les autres jours ? Je n’en sais rien et le mot bonheur n’a plus beaucoup de sens pour un homme de soixante-quatorze ans. En tout cas, la date reste dans ma mémoire : le 15 septembre. Un mardi. À six heures vingt-cinq, Mme Daven, que j’appelle la gouvernante, est entrée sans bruit, sans remuer d’air, et a posé ma tasse de café sur la table de nuit avant de se diriger vers la fenêtre et de tirer les rideaux. J’ai vu tout de suite qu’il n’y avait pas de soleil, que l’air était brumeux, qu’il pleuvait peut-être.
-

6,90 €
C’est sans réel plaisir que Maigret voit ressurgir Léon Florentin, son ancien condisciple au lycée Banville, à Moulins, qu’il n’a jamais particulièrement estimé. Quant à l’affaire que lui apporte celui-ci, elle n’est guère ragoûtante non plus : l’assassinat d’une certaine Joséphine Papet, dite Josée, maîtresse de Florentin et de plusieurs autres messieurs d’âge mûr qui lui procurent de quoi vivre, au nombre desquels un haut fonctionnaire, un industriel de Rouen, un Bordelais négociant en vins… Florentin est-il antiquaire, comme il le prétend ? Que font dans son logis du boulevard Rochechouard les économies de Josée ? Faut-il croire qu’il a réellement voulu se suicider en se jetant dans la Seine ? Il y a vraiment des gens qui vous font douter de tout… Entre Montmartre et Notre-Dame-de-Lorette, Maigret débrouille un à un les fils d’une énigme où la respectabilité dissimule la médiocrité, voire le sordide.
-

7,40 €
J’étais assis sur le banc, dans la grange. Non seulement j’avais conscience d’être là, devant la porte déglinguée qui, à chaque battement, laissait s’engouffrer une rafale de vent et de neige, mais je me voyais aussi nettement que dans un miroir, me rendant compte de l’incongruité de ma position. Le banc était un banc de jardin peint en rouge. Nous en avions trois, que nous rentrions pour l’hiver, avec la tondeuse à gazon, les instruments de jardinage et les moustiquaires des fenêtres.
-

6,90 €
Averti par lettre anonyme qu’un meurtre se prépare au domicile de l’avocat Emile Parendon, Maigret obtient de ce dernier l’autorisation de séjourner chez lui. Avec son inépuisable et patiente curiosité envers les êtres, le taciturne commissaire comprend vite tout ce qui sépare l’avocat, physiquement disgracié mais prodigieusement brillant, passionné par le thème de la responsabilité du criminel, et sa femme, grande-bourgeoise éprise de mondanités, qui ne l’empêche plus de chercher un réconfort affectif et moral auprès d’Antoinette, sa secrétaire.
Mais qui va tuer qui ? La présence de Maigret suffira-t-elle à conjurer le drame ?
-

7,40 €
Combien de mois, d’années, faut-il pour faire d’un enfant un adolescent, d’un adolescent un homme ? À quel moment peut-on affirmer que cette mutation a eu lieu ? Il n’existe pas, comme pour les études, de proclamation solennelle, pas de distribution de prix, pas de diplôme.
Alain Poitaud, à trente-deux ans, ne mit que quelques heures, peut-être quelques minutes, pour cesser d’être l’homme qu’il avait été jusqu’alors et pour en devenir un autre.
-

7,40 €
Une femme, Hélène Lange, a été étranglée à Vichy. Bien qu’elle y ait vécu neuf ans, personne ne sait rien d’elle. Ni d’où proviennent les coquettes sommes d’argent qu’elle recevait à intervalles réguliers.
Séjournant là pour une cure thermale en compagnie de son épouse, Maigret s’intéresse entre deux promenades à l’enquête de son confrère et ami Lecœur. Ce dernier n’aura pas grand mal à arrêter l’assassin. Les petits secrets des sœurs Lange, en revanche, lui donneront davantage de fil à retordre…
Comme toujours, Simenon excelle à créer une ambiance, à la rendre palpable. Les kiosques et les jardins de Vichy, les pavillons rococos, le calme teinté d’ennui de la saison thermale forment un parfait contrepoint aux existences, sordides ou pathétiques, qui nous sont finalement révélées.
-

6,90 €
C ’était la seconde nuit. Il était resté éveillé aussi longtemps qu’il avait pu, gardant longtemps les yeux ouverts. Les volets métalliques laissaient passer entre leurs lattes un peu de la lumière crue des deux lampes électriques qui éclairaient la rue, au-delà de la pelouse. Blanche dormait. Elle avait la faculté de s’endormir dès qu’elle se mettait au lit. On aurait dit qu’elle faisait son trou, comme les animaux. Elle remuait pendant quelques instants, s’enfonçait dans le matelas, s’enfouissait la tête dans l’oreiller.
-

7,40 €
Ce matin-là, sur la plate-forme de l’autobus, un voleur a subtilisé le portefeuille de Maigret. L’aventure ne serait que vexante si, dès le lendemain, après lui avoir renvoyé par la poste l’objet du larcin, « son » voleur ne téléphonait au commissaire… pour lui demander son aide, après l’assassinat de sa femme, assassinat dont il craint d’être accusé.
Voici donc Maigret découvrant l’existence de ce François Ricain et, autour de celui-ci, d’un milieu artistique où l’ambition semble corrompre assez vite les âmes. Bientôt, il apparaît que la belle Sophie Ricain n’était pas un parangon de fidélité. Mais, surtout, Maigret se prend d’un intérêt croissant pour François Ricain : un homme étrange, intelligent, mais prétentieux, et peut-être humilié par la vie…
-

6,90 €
Il avait lâché le journal, qui s’était d’abord déployé sur ses genoux puis qui avait glissé lentement avant d’atterrir sur le parquet ciré. On aurait cru qu’il venait de s’endormir si, de temps en temps, une mince fente ne s’était dessinée entre ses paupières.
Est-ce que sa femme était dupe ? Elle tricotait, dans son fauteuil bas, de l’autre côté du foyer. Elle n’avait jamais l’air de l’observer, mais il savait depuis longtemps que rien ne lui échappait, pas même le tressaillement à peine perceptible d’un de ses muscles.
-

6,90 €
En pleine nuit, le docteur Pardon alerte son ami Maigret : un inconnu vient de lui amener une jeune femme, Lina, légèrement blessée par balle. Puis le couple a disparu, donnant de la blessure une explication très sommaire…
Le lendemain, un Libanais du nom de Félix Nahour, joueur professionnel, est découvert assassiné dans son hôtel particulier. Il n’était autre que le mari de la jeune femme, dont la police retrouve la trace à Amsterdam, où elle s’est enfuie avec son amant, Vicente, un étudiant colombien. Nahour a-t-il tiré sur sa femme, comme celle-ci le prétend, parce qu’elle voulait demander le divorce ? Faut-il croire le secrétaire de Nahour, aux yeux de qui le meurtrier est évidemment l’amant de Lina ? Maigret ne parvient pas à se contenter de ces explications trop claires. Il lui faudra toute son intuition pour comprendre la mentalité des étrangers dont il s’occupe, et tout son ascendant pour leur faire avouer peu à peu la vérité.
-

6,20 €
De la caisse où elle était assise, sereine et vaguement souriante, Fernande avait vu entrer le couple et elle avait compris tout de suite qu’ils venaient pour la première fois. Ils étaient très jeunes tous les deux, vêtus de neuf des pieds à la tête comme de nouveaux mariés qu’ils étaient sans doute, et, la porte franchie, ils s’étaient efforcés de cacher leur surprise et leur hésitation.