Librairie

Affichage de 81–96 sur 229 résultatsTrié par popularité

  • Le nègre

    Le nègre

    0,00 

    Un jour, le cadavre d’un Noir est découvert près de la ligne du chemin de fer. L’hypothèse qui prévaut est que, devant descendre à Versins et n’ayant pas remarqué l’arrêt, l’homme a sauté en marche après le départ du train, dans la courbe proche. Mais Théo en sait plus que les autres : à la nuit tombante, le train étant reparti, il a vu le nègre prendre la direction de Versins. Son heure est donc venue : il va « leur montrer » son importance… Cependant, s’il y a eu crime, quel en est le mobile ?

  • Le fils

    Le fils

    7,40 

     » Est-ce que ces deux mots-là te font sourire ? Suffisent ils à trahir ma gêne ? Je n’ai pas l’habitude de t’écrire. Au fait, je me rends soudain compte que je ne t’ai plus écrit depuis le temps où, enfant, tu partais en vacances plus tôt que moi avec ta mère et où je t’envoyais de courts billets.

    Je commençais le plus souvent par «Fiston», parfois par «Grand garçon», quelquefois, je m’en souviens, par «Petit homme». Dans la vie de tous les jours je dis «fils» et, quand j’ai essayé d’écrire ce mot seul en haut de ma page, il m’a paru à la fois nu et solennel.. «Mon fils», d’autre part, me fait penser à un testament. « 

  • Maigret s'amuse

    Maigret s’amuse

    6,90 

    Le petit vieux à barbichette sortait à nouveau de l’ombre de l’entrepôt, à reculons, regardait à gauche et à droite, avec un geste des deux mains comme pour attirer vers lui le lourd camion dont il dirigeait la manœuvre. Ses mains disaient :
    – Un peu à droite… Là… Tout droit… Doucement…A gauche… maintenant… Braquez…
    Et le camion, en marche arrière aussi, traversait maladroitement le trottoir, s’engageait dans la rue où le petit vieux, maintenant, faisait signe aux voitures de s’arrêter un instant.

  • Le petit homme d'Archanglesk

    le Petit Homme d’Arkhangelsk

    7,40 

    Lorsqu’on demande à Jonas Milk, le petit bouquiniste et philatéliste du Vieux-Marché, où est passée sa jeune et jolie femme Gina, il répond évasivement qu’elle est allée à Bourges. Mais à mesure que les jours passent, cette réponse apparaît de plus en plus insuffisante ; et bientôt les ragots, les soupçons, l’hostilité de toute la ville se concentrent autour du petit homme d’Arkhangelsk, Russe naturalisé français, mais finalement resté aux yeux de tous l’étranger… Jonas est innocent, pourtant. Mais il faut croire qu’il appartient à un monde où les innocents sont faits pour devenir des victimes… Le créateur de Maigret, disparu en 1989, nous conte ici à petites touches, en observateur attentif des mœurs provinciales et de la nature humaine, un drame de la solitude. Sans lyrisme ni pathétique, il nous fait partager sa compassion. On se dit en refermant le livre que l’on a dû aussi, sans le savoir, côtoyer des Jonas Milk.

  • Un échec de Maigret

    Un échec de Maigret

    6,90 

    C’est à peine si Joseph, le garçon de bureau, fit, en grattant la porte, le bruit léger d’une souris qui trottine. Il entrouvrit l’huis sans un craquement, surgit si silencieusement dans le bureau de Maigret qu’avec son crâne chauve auréolé de cheveux blancs presque immatériels, il aurait pu jouer les fantômes. Le commissaire, penché sur des dossiers, la mâchoire serrée sur le tuyau de sa pipe, ne leva pas la tête et Joseph resta immobile.

  • En cas de malheur

    En cas de malheur

    7,40 

    Les femmes, Lucien Gobillot les connaît : à quarante-cinq ans , et bien que marié, cet avocat à la carrière brillante, due à un mariage ambitieux et à quelques complaisances, multiplie les aventures sans lendemain. Tout change lorsque Yvette accusée d’agression contre un vieil horloger, fait irruption dans son cabinet, prête à le payer de ses charmes. L’avocat parvient à la faire acquitter. Commence alors une histoire amoureuse qui va l’entraîner plus loin qu’il n’eût voulu aller, dans une aventure où surgiront la menace, puis le crime… D’un côté, le confort moral et l’hypocrisie d’un homme « arrivé » ; de l’autre, un monde louche, sordide mais fascinant.

  • Les complices

    Les complices

    7,40 

    Seule Edmonde, sa secrétaire, connaît le terrible secret qui ronge l’industriel Joseph Lambert. Elle était dans la voiture. Elles sait pourquoi Lambert, distrait, a laissé le véhicule rouler au milieu de la chaussée. Et quel drame atroce a résulté d’un moment d’égarement sensuel…

    Elle ne dira rien. Quant à Joseph, c’est en vain qu’il cherchera le réconfort auprès de Nicole, sa femme, avec qui il n’a jamais eu de contact réel, ou de la facile Léa, sa maîtresse occasionnelle. Pas plus qu’à son frère, qui dirige avec lui l’entreprise familiale, il ne peut leur dire la vérité.

  • Maigret tend un piège

    Maigret tend un piège

    7,40 

    En six mois, cinq femmes seules ont été assassinées à Montmartre. Un défi pour Maigret : une conversation avec un psychiatre lui fait découvrir qu’il lui faut dabord comprendre le mécanisme mental de l’assassin.
    En annonçant larrestation dun faux coupable, il espère pousser le vrai à se manifester de nouveau. Le dispositif policier exceptionnel mis en place à cette occasion va se révéler efficace.
    Encore faut-il comprendre les motifs du criminel. Et lorsqu’un nouveau meurtre intervient après son arrestation, deviner qui cherche ainsi à l’innocenter…

  • La boule noire

    La boule noire

    6,20 

    Le petit moteur de la tondeuse à gazon communiquait sa trépidation au bras de Higgins et, par son bras, à son corps entier, de sorte qu’il n’avait plus l’impression de vivre au rythme de son propre coeur mais à celui de la machine. Rien que dans la rue, il y en avait trois, plus ou moins pareilles, qui fonctionnaient en même temps, avec le même bruit rageur, parfois des ratés, et, quand l’une d’entre elles s’arrêtait, on en entendait d’autres plus loin dans le quartier.

  • Maigret et le corps dans tête

    Maigret et le corps sans tête

    6,90 

    L’un après l’autre, les morceaux d’un cadavre, découverts par des mariniers, sortent des eaux du canal Saint-Martin, au-dessus de l’écluse des Récollets. Seule la tête demeure introuvable. C’est dans un bistro voisin, sur le quai de Valmy, que Maigret va entreprendre de humer les mystères du quartier. Le patron du café, Omer Callas, est absent : au dire de sa femme Aline, il s’approvisionne en vins dans la région de Poitiers. Le policier a tôt fait de repérer les amants – l’un régulier, l’autre occasionnel – de cette femme évasive et sèche, adonnée à la boisson. Peu à peu l’étau se resserre autour d’elle

  • Les témoins

    Les témoins

    6,90 

    Léonard Lachaume, directeur d’une biscuiterie vétuste, est retrouvé assassiné sur son lit, d’une balle en plein cœur. La famille veut faire croire à une affaire de cambriolage qui aurait mal tourné, mais Maigret n’y croit guère. Son enquête s’avère difficile devant le mutisme de l’entourage de Léonard, d’autant plus que le commissaire se retrouve flanqué d’un jeune juge d’instruction plutôt encombrant. Maigret apprend tout de même que la biscuiterie est au bord de la faillite, et que c’est l’argent de Solange Lauchaume, la belle-sœur de Léonard, qui tient l’entreprise à flots…

  • Maigret chez le ministre

    Maigret chez le ministre

    6,90 

    Le commissaire Maigret est ici confronté à une sombre affaire politique – un monde qu’il n’a jamais aimé. Un sanatorium pour enfants s’est écroulé par suite d’un glissement de terrain, causant des dizaines de morts. Peu de temps après le drame, la rumeur court qu’un rapport technique avait nettement mis en garde les pouvoirs publics contre le danger. Ce rapport a été remis à Auguste Point, nouveau ministre des Travaux publics, mais le document lui a été volé la nuit suivante. Ses adversaires politiques l’accusent déjà de l’avoir fait disparaître afin de protéger les responsables du désastre. Il fait officieusement appel à Maigret pour retrouver le rapport. Parlementaires corrompus, presse de chantage, cynisme des puissants… Le commissaire explore de sinistres coulisses.

  • Le grand Bob

    Le grand Bob

    6,20 

    Pourquoi Robert, dit le Grand Bob, a-t-il choisi de disparaître en se noyant au cours d’une partie de pêche? Ami de Bob et de sa femme Lulu, le docteur Coindreau cherche dans le passé de cet homme au tempérament plutôt boute-en-train des éléments qui puissent élucider ce mystère.

    Issu d’une famille honorable, Bob a jadis abandonné ses études de droit pour vivre avec la légère et gentille Lulu, chapelière à Paris. Leur vie a été modeste mais heureuse. Alors?

    Alors, Coindreau finira par comprendre le destin de deux êtres qui s’aimaient, et qui n’ont pas voulu être indignes l’un de l’autre…

  • L'horloger d'Everton

    L’horloger d’Everton

    7,40 

    La fugue, la délinquance, le meurtre : en quelques jours, pour une amourette avec une fille de son âge, Ben Galloway, à seize ans, a commis l’irréparable. C’est dans la prison d’Indianapolis que son père, Dave, modeste horloger d’un village de l’État de New York, le retrouve. Mais le garçon se mure dans un silence hostile que n’entameront ni le procès, ni la condamnation à la prison perpétuelle. Comment, pourquoi cet enfant qu’il a élevé seul sa mère les a quittés quand il avait six mois – a-t-il pu devenir à ce point un étranger ? Qu’adviendra-t-il de l’enfant qui va naître de la brève union de Ben et de Lillian ?

  • Maigret et la jeune morte

    Maigret et la jeune morte

    7,40 

    Maigret bâilla, poussa les papiers vers le bout du bureau. – Signez ça, les enfants, et vous pourrez aller vous coucher. Les « enfants » étaient probablement les trois gaillards les plus durs à cuire qui fussent passés par la P. J. depuis un an. L’un d’eux, celui qu’on appelait Dédé, avait l’aspect d’un gorille, et le plus fluet, qui avait un œil au beurre noir, aurait pu gagner sa vie comme lutteur forain. Janvier leur passait les papiers, une plume, et, maintenant qu’ils venaient enfin de lâcher le morceau, ils ne se donnaient plus la peine de discuter, ne lisaient même pas le procès-verbal de leur interrogatoire, et signaient d’un air dégoûté.
    L’horloge de marbre marquait trois heures et quelques minutes et la plupart des bureaux du Quai des Orfèvres étaient plongés dans l’obscurité. Depuis longtemps, on n’entendait plus d’autre bruit qu’un lointain klaxon ou les freins d’un taxi qui dérapait sur le pavé mouillé.

  • Maigret à l'école

    Maigret à l’école

    7,40 

    Il y a des images qu’on enregistre inconsciemment, avec la minutie d’un appareil photographique, et il arrive que, plus tard, quand on les retrouve dans sa mémoire, on se creuse la tête pour savoir où on les a vues.
    Maigret ne se rendait plus compte, après tant d’années, qu’en arrivant, toujours un peu essoufflé, au sommet de l’escalier dur et poussiéreux de la P. J. il marquait un léger temps d’arrêt et que, machinalement, son regard allait vers la cage vitrée qui servait de salle d’attente et que certains appelaient l’aquarium, d’autres le Purgatoire. Peut-être en faisaient-ils tous autant et était-ce devenu une sorte de tic professionnel ?
    Même quand, comme ce matin-là, un soleil clair et léger, qui avait la gaieté du muguet, brillait sur Paris et faisait briller les pots roses des cheminées sur les toits, une lampe restait allumée toute la journée dans le Purgatoire, qui n’avait pas de fenêtre et ne recevait le jour que de l’immense corridor.