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À la suite des retrouvailles de deux anciens compagnons d’études, le dentiste Bar et le médecin Boisdieu, l’un pratiquant à Cannes et l’autre à Nice, leurs enfants ont sympathisé : André, nature solitaire, qui vit replié sur lui-même, trouve en Francine une jeune fille pure, très spontanée, issue d’un foyer uni, ce qui n’est pas le cas du sien.
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Depuis longtemps Maigret surveillait le vieux Palmari, qu’il soupçonnait de diriger un gang de voleurs de bijoux, et sa maîtresse Aline, son seul contact avec l’extérieur depuis qu’il ait perdu l’usage de ses jambes. Et voilà que Palmari est assassiné. Maigret va s’intéresser au représentant Fernand Barillard, ami de la victime et amant d’Aline, à sa femme Mina et au vieux père sourd-muet de celle-ci, Jef Claes. Quels liens et quels conflits ont pu se nouer entre ces personnages ? Deux jours d’enquête suffiront au commissaire pour couronner des années de patience. Sans qu’il parvienne toutefois à empêcher un second meurtre…
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À son retour de vacances, Justin Calmar fait une étrange rencontre dans son train. Un homme lui demande de prendre une valise et de la déposer chez une femme. Calmar découvre que la jeune femme a été assassinée et que la valise contient une fortune. Il rentre chez lui, ne sachant que faire…
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Il avait entre quatre et cinq ans lorsque le monde commença à vivre autour de lui, lorsqu’il prit conscience d’une vraie scène se jouant entre des êtres humains qu’il était capable de distinguer les uns des autres, de situer dans l’espace, dans un décor déterminé. Il n’aurait pas pu préciser, plus tard, si c’était en été ou en hiver, bien qu’il eût déjà le sens des saisons. Probablement en automne, car une légère buée ternissait la fenêtre sans rideau et la lumière du bec de gaz d’en face, seule à éclairer la chambre, jaunâtre, semblait humide.
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Un bout de phrase dont le commissaire se souviendrait plus tard, mais qui, sur le moment, ne l’avait pas frappé. Tout était familier : le décor, les visages, et même les gestes des personnages, si familier qu’on n’y prêtait plus attention. Cela se passait rue Popincourt, à quelques centaines de mètres du boulevard Richard-Lenoir, chez les Pardon, où les Maigret avaient l’habitude, depuis plusieurs années, de dîner une fois par mois. Et, une fois par mois, le docteur et sa femme venaient dîner chez le commissaire.
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Il était un peu plus de une heure, cette nuit-là, quand la lumière s’éteignit dans le bureau de Maigret. Le commissaire, les yeux gros de fatigue, poussa la porte du bureau des inspecteurs, où le jeune Lapointe et Bonfils restaient de garde. – Bonne nuit, les enfants, grommela-t-il. Dans le vaste couloir, les femmes de ménage balayaient et il leur adressa un petit signe de la main. Comme toujours à cette heure-là, il y avait un courant d’air et l’escalier qu’il descendait en compagnie de Janvier était humide et glacé.
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Pour les gens de son quartier, M. Félix est un célibataire de cinquante ans, à l’air prématurément vieilli, le plus tranquille des hommes. Pour d’autres, qui le voient passer à heure fixe en compagnie d’un drôle de caniche, il est l’homme au petit chien…
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– Je t’ai fait mal ?
– Non.
– Tu m’en veux ?
– Non.
C’était vrai. A ce moment-là, tout était vrai, puisqu’il vivait la scène à l’état brut, sans se poser de questions, sans essayer de comprendre, sans soupçonner qu’il y aurait un jour quelque chose à comprendre. Non seulement tout était vrai, mais tout était réel : lui, la chambre, Andrée qui restait étendue sur le lit dévasté, nue, les cuisses écartées, avec la tache sombre du sexe d’où sortait un filet de sperme.
Etait-il heureux ? Si on le lui avait demandé, il aurait répondu oui sans hésiter.
L’idée ne lui venait pas d’en vouloir à Andrée de lui avoir mordu la lèvre. Cela faisait partie d’un tout, comme le reste, et, debout, nu lui aussi, devant le miroir du lavabo, il tapotait sa lèvre avec la serviette imbibée d’eau fraîche.
– Ta femme va te poser des questions ?
– Je ne crois pas.
– Elle t’en pose parfois ?
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Il y a un quart d’heure à peine que Mme Romond, la grosse toujours en négligé, a lavé son seuil de deux marches et sa portion de trottoir. Si bien que devant sa maison il y a un rectangle bien dessiné de pavés qui paraissent noirs et qui reluisent. La semaine passée, l’agent de police est allé de maison en maison pour rappeler aux gens qu’ils devaient arracher l’herbe entre les pavés et, pendant toute une journée, on a entendu le crissement des couteaux sur la pierre.
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Il était midi et quart quand Maigret franchit la voûte toujours fraîche, le portail flanqué de deux agents en uniforme qui se tenaient tout contre le mur pour jouir d’un peu d’ombre. Il les salua de la main, resta un moment immobile, indécis, à regarder vers la cour, puis vers la place Dauphine, puis vers la cour à nouveau.
Dans le couloir, là-haut, ensuite dans l’escalier poussiéreux, il s’était arrêté deux ou trois fois, faisant mine de rallumer sa pipe, avec l’espoir de voir surgir un de ses collègues ou de ses inspecteurs. Il était rare que l’escalier soit désert à cette heure, mais cette année, le 12 juin, la P.J. avait déjà son atmosphère de vacances.
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Huit heures du soir. Pour des millions d’humains, chacun dans sa case, dans le petit monde qu’il s’est créé ou qu’il subit, une journée bien déterminée s’achève, froide et brumeuse, celle du mercredi 3 février.
Pour René Maugras, il n’y a pas d’heure ni de jour et ce n’est que plus tard que la question du temps écoulé le tracassera. Il est encore tout au fond d’un trou aussi obscur que les abysses des océans, sans contact avec l’univers extérieur. Son bras droit, pourtant, à son insu, commence à s’agiter d’une façon spasmodique, cependant que sa joue se gonfle comiquement à chaque expiration.
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Une nuit de mars, à Paris, deux bateliers tirent de la Seine un clochard grièvement blessé. Il s’agit de François Keller, un ancien médecin. Depuis plus de vingt ans, il a rompu tout lien avec son épouse et un milieu bourgeois qu’il ne supportait pas. Mais qui a pu vouloir sa mort ? C’est en bavardant avec les autres clochards que Maigret va reconstituer l’existence marginale de Keller, tout en s’intéressant à une Peugeot 403 rouge et à Van Houtte, un des sauveteurs de la victime, marié et père d’un jeune enfant.
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Un entrepreneur du quartier des Abesses menace de tuer sa femme et son amant, qui depuis deux ans s’est installé dans le foyer familial…
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Au lieu de grogner en cherchant l’appareil à tâtons dans l’obscurité comme il en avait l’habitude quand le téléphone sonnait au milieu de la nuit, Maigret poussa un soupir de soulagement.
Déjà il ne se souvenait plus nettement du rêve auquel il était arraché, mais il savait que c’était un rêve désagréable : il tentait d’expliquer à quelqu’un d’important, dont il ne voyait pas le visage et qui était très mécontent de lui, que ce n’était pas sa faute, qu’il fallait montrer de la patience à son égard, quelques jours de patience seulement, parce qu’il avait perdu l’habitude et qu’il se sentait mou, mal dans sa peau. Qu’on lui fasse confiance et ce ne serait pas long. Surtout, qu’on ne le regarde pas d’un air réprobateur ou ironique…
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L’oncle Antoine est mort mardi, la veille de la Toussaint, vers onze heures du soir vraisemblablement. La même nuit, Colette a tenté de se jeter par la fenêtre. À peu près dans le même temps, on apprenait qu’Édouard était revenu et que plusieurs personnes l’avaient aperçu en ville.
Tout cela a créé des remous dans la famille qu’on a vue hier, à l’enterrement, pour la première fois au complet depuis des années. Ce soir, dimanche, il pleut à nouveau. Des rafales secouent les volets, font vibrer les vitres et l’eau coule intarissablement dans la gouttière qui descend à un mètre de ma fenêtre.
Dans le jardin public entouré de grilles qu’on appelle le Jardin Botanique, les arbres se courbent et des branches cassées, dans les allées, se mêlent aux feuilles mortes.
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Un début de juillet. Dans leur appartement de la rue de Turenne, Bernard et Nelly Foy coulent une existence paisible et monotone, lui retrouvant grâce à des prothèses un semblant d’activité qui lui permet de peindre des abat-jour et de vaquer aux menus soins du ménage, elle travaillant au-dehors dans une importante maison de passementerie.